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Comprendre pourquoi la grossesse échoue, l’étape-clé

La grossesse est le résultat de nombreux facteurs qui doivent être parfaitement alignés. Un processus complexe dans lequel toutes les pièces sont essentielles pour faire émerger quelque chose d’aussi merveilleux que la vie. Pour la plupart des couples, la grossesse arrive naturellement. Avec une probabilité de grossesse de 20 % au cours du cycle menstruel de la femme, il est courant qu’un couple parvienne à fonder une famille en un an, environ. Cependant, ce n’est pas toujours le cas. Aujourd’hui, on dit que 15% des couples en âge de procréer ont des problèmes de fertilité. Pourquoi cela se produit-il ? Quelles raisons peuvent empêcher une grossesse de se produire ? 

Comme nous l’avons mentionné, la grossesse est un processus complexe, c’est-à-dire qu’un ou plusieurs facteurs peuvent rendre impossible la conception: la génétique, l’âge de la femme, des malformations gynécologiques, la qualité du sperme, l’état de l’endomètre… Grâce aux recherches et aux progrès de la médecine reproductive, des traitements personnalisés existent pour aider presque tous les couples à y parvenir. Mais c’est la deuxième étape, -le résultat-, car pour atteindre celui-ci, nous devons passer par l’un des moments les plus importants de tout traitement de procréation assistée : le diagnostic.

Un bon diagnostic est synonyme d’efficience

L’objectif principal de la phase de diagnostic est d’identifier le facteur ou l’ensemble de facteurs qui ont une incidence sur le processus naturel de conception. Il est essentiel pour diverses raisons, bien que la principale soit qu’il permet de personnaliser le traitement avec des techniques complémentaires qui contribuent à l’efficience, c’est-à-dire au succès du processus de reproduction assistée.

Lorsqu’un couple franchit le pas et décide de se tourner vers la procréation assistée, il le fait après un processus généralement long, éprouvant sur le plan émotionnel et physique. La transparence et la responsabilité d’être aussi efficients que possible dans notre travail sont incontestables. Si nous sommes capables de nous mettre à leur place, nous répondrons à leurs besoins de réponses et de solutions. Il ne s’agit pas de faire tout ce que la médecine de la reproduction permet, mais d’optimiser au maximum les techniques pour obtenir les meilleurs résultats.

En quoi consiste le diagnostic ?

Étant donné qu’aujourd’hui, la cause se situe dans 40 % des cas dans le facteur féminin, dans 40 % dans le facteur masculin, et que les 20 % restants sont mixtes, le diagnostic exige de soumettre les deux membres du couple à des tests. 

Lorsqu’un couple nous rend visite pour la première fois, la première chose à faire est de discuter avec les deux pour connaître la situation actuelle et ensuite, les tests suivants sont effectués :

  • Femme : échographie vaginale pour écarter d’éventuelles pathologies de l’utérus et analyser la réserve ovarienne. En outre, une étude hormonale est effectuée pour connaître la fonction des ovaires. Si les résultats sont normaux, la perméabilité des trompes de Fallope est vérifiée pour s’assurer que l’infertilité n’est pas due à une obstruction. Enfin, d’autres paramètres influant sur l’obtention d’une grossesse sont étudiés, comme la thyroïde et la coagulation, entre autres.
  • Homme : séminogramme d’un échantillon de sperme pour analyser la quantité, la mobilité et la morphologie des spermatozoïdes. La fragmentation de l’ADN spermatique et l’apoptose spermatique sont également analysées pour déterminer la technique de procréation la mieux indiquée.

Pour les couples arrivant d’un autre centre ayant déjà réalisé des traitements, le diagnostic d’IVF Donostia est plus complet et personnalisé. Pour le diagnostic préalable, nous disposons de tests diagnostics complémentaires qui nous fournissent un complément d’information concernant la capacité reproductive du couple :

20 % des femmes ne tombent pas enceintes parce que leur fenêtre d’implantation est décalée. Ces tests permettent de déterminer l’état de réceptivité et immunologique de l’endomètre au moment du transfert et de connaître avec précision le meilleur moment pour le réaliser.

  • FRAGMENTATION DOUBLE BRIN, pour l’homme

Ce test analyse d’éventuelles ruptures de l’ADN spermatique pouvant empêcher l’implantation ou provoquer des fausses couches pendant la grossesse.

Sur la base de ces informations et de l’historique du couple, un traitement personnalisé de procréation assistée peut être réalisé. Dans ce cas, des techniques complémentaires telles que la culture des embryons jusqu’au stade des blastocystes ou le Test Génétique Préimplantatoire (PGT-A) peuvent également fournir des informations supplémentaires qui nous aident à comprendre ce qui peut se passer au cas où la grossesse ne se produirait pas au premier abord.

Du diagnostic aux alternatives

Une fois le diagnostic établi, la deuxième étape consiste à choisir le meilleur traitement, comme l’insémination artificielle, la fécondation in vitro ou le don d’ovocytes, qui est recommandé lorsqu’on arrive à la conclusion que le rapport qualité-quantité des ovocytes est insuffisant (cela peut être dû à l’âge – surtout chez les femmes de plus de 40 ans – ou à une pathologie quelconque). Dans ces cas, le don d’ovocytes devient la meilleure option.

La technique consiste à obtenir un nombre suffisant d’ovocytes et, plus important encore, de haute qualité, grâce à l’aide généreuse d’une donneuse. De cette façon, des embryons sont générés qui seront transférés dans l’utérus de la future mère. La technique a une probabilité très élevée de grossesse.

Résoudre les doutes au début du traitement

Lorsqu’un couple décide de faire appel à un traitement de Procréation Assistée parce que la grossesse échoue, il est normal d’avoir des doutes sur le processus, sur les objectifs, etc. Ces doutes augmentent lorsque, en plus, la clinique se trouve dans un autre pays, comme c’est le cas pour de nombreuses patientes originaires de France.

À IVF Donostia, conscients de cette situation, nous avons bien compris l’importance de dépasser les barrières géographiques et de donner aux personnes qui se trouvent dans cette situation la possibilité de poser des questions et de connaître un spécialiste en personne avant de commencer leur traitement dans un pays étranger.

C’est pourquoi la Dre Estefanía Rodríguez participera aux réunions organisées par l’Association CÉLIA Fertilité à Montpellier le 14 mars, et à Toulouse le 15 mars 2020. Ces rencontres auront pour objectif d’établir un contact, et permettront aux personnes ayant des problèmes de fertilité de discuter avec la gynécologue spécialiste de notre équipe qui pourra les assister dans leur recherche de réponses.

Car c’est à partir de la compréhension que l’on peut arriver à la solution qui, en fin de compte, est la seule chose importante : chercher la voie pour que les couples parviennent à former une famille, leur grand désir.

Quelles raisons peuvent empêcher une grossesse de se produire ?

Quelles raisons peuvent empêcher une grossesse de se produire

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