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L’endomètre, un facteur clé lorsque la grossesse ne survient pas.

Pourquoi je ne tombe pas enceinte si le traitement est correct ? Qu’est-ce que la réceptivité endométriale ? Quelles sont les solutions ?

Transférer le meilleur embryon et le faire au moment optimal pour l’endomètre sont deux facteurs fondamentaux qui augmentent les taux de réussite d’un traitement de procréation assistée. Le test ERMap nous permet d’analyser la réceptivité endométriale afin de sélectionner le meilleur jour  pour le transfert, information qui se reflète clairement dans les résultats, comme indiqué ci-dessous. 

Depuis des années, la plupart des recherches dans le domaine de la Procréation Assistée et de la Fécondation In Vitro se concentrent sur l’étude des embryons. Les avancées dans ce domaine ont été significatives, notamment en termes de génétique.

Cependant, dans le groupe IVF Life, grâce aux travaux du laboratoire IGLS, nous avons constaté que la qualité embryonnaire est tout aussi importante que l’état de l’endomètre au moment du transfert, un facteur qui, jusqu’à récemment, était difficile à identifier.

La Dre. Estefania Rodriguez l’expliquait dans cette vidéo il y a quelques mois. Elle mettait en relief des cas de traitements utilisant des embryons de bonne qualité mais qui n’aboutissaient pas à une grossesse (même en ayant recours à des techniques avancées telles que le Test Génétique Préimplantatoire ou le Don d’ovocytes et en effectuant le transfert au cinquième jour du développement de l’embryon, c’est à dire au stade de blastocyste).

Les raisons de l’échec de la grossesse ont mis en évidence le fait que ces femmes présentaient une fenêtre d’implantation décalée, un facteur qui touche 28% des couples qui se heurtent à des échecs d’implantation répétés.

Que faut-il prendre en compte pour que la grossesse réussisse ?

Parmi de nombreux autres facteurs, la réceptivité endométriale et la fenêtre d’implantation sont deux facteurs qui s’activent et s’alignent comme dans une équation parfaite. L’endomètre humain est une structure dynamique qui subit des changements au cours de chaque cycle menstruel. La plupart des femmes présentent les mêmes changements au cours du cycle et, par conséquent dans le déroulement de ce cycle de 28 jours, quelques jours sont généralement déterminés comme les plus fertiles du cycle, une période que nous appelons la fenêtre d’implantation.

Toutefois, comme nous l’avons mentionné, ce n’est pas toujours le cas. Aujourd’hui, il est possible de disposer de ces informations grâce au Test ERMap. Mais en quoi consiste le test ERMap ?

Qu’est-ce que le test ERMap ?

Il s’agit d’un test qui fournit des informations décisives sur l’état de l’endomètre. La réalisation du Test ERMap nous aide, en tant que professionnels, à mieux choisir le moment du transfert, permettant d’augmenter significativement le taux de réussite des traitements.

Le Test ERMap est-il fiable ? 

Le laboratoire de génétique du groupe IVF Life (IGLS) a mené une étude sur 204 couples qui avaient auparavant subi 2 traitements infructueux de Fécondation In Vitro avec des ovules de donneuse. 

L’endomètre a été préparé par une médication et la biopsie a été effectuée 5 jours et demi après le début de la progestérone, comme cela est habituellement pratiqué dans les préparations endométriales pour le transfert d’embryons. Les résultats ont déterminé, qu’après avoir effectué le test ERMap, dans 28% des cas, la fenêtre d’implantation était décalée.

Une fois le résultat du test ERMap connu, les transferts ont été effectués de deux manières :

  1. En suivant les recommandations du résultat
  2. Avec un décalage de 12h par rapport au résultat

Le taux de grossesse (Beta +) dans le cas des patientes réceptives, a été de 73% suivant les recommandations des résultats de l’ERMap, et de 70% dans les traitements avec 12h de décalage par rapport aux recommandations. Cependant, chez les femmes qui n’étaient pas réceptives, la différence était plus marquée. Dans les cas où les recommandations des tests ont été suivies, 75,5% des patientes ont obtenu une grossesse (Beta +) ; en revanche, dans les traitements avec un décalage de 12h, le pourcentage de grossesse a été de 33%.

Parmi ces grossesses Beta +, le taux de grossesse clinique (grossesses avec battements cardiaques) était comme indiqué dans le graphique ci-dessous : dans les cas où les recommandations d’ERMap n’avaient pas été suivies, l’incidence de fausse couche était plus élevée.

Dans une autre étude concernant 126 couples ayant bénéficié de 2 traitements antérieurs de Fécondation In Vitro avec Test Génétique Préimplantatoire des aneuploïdies (c’est-à-dire des traitements dans lesquels les embryons ont été analysés avant le transfert), la tendance s’est répétée.

Dans les deux cas, le taux de réussite du traitement s’est considérablement amélioré lorsque les recommandations d’ERMap ont été suivies, en particulier chez les patientes avec une fenêtre d’implantation décalée où les taux de grossesse ont atteint 62 % lorsque les recommandations ont été suivies, contre 11 % lorsqu’elles n’ont pas été suivies.

La tendance de l’incidence des fausses couches, c’est-à-dire des grossesses non menées à terme, coïncide également. Plus l’embryon est implanté tard, compte tenu des moments optimaux, plus la probabilité d’interruption de la grossesse est grande.

L’information, clé de l’efficacité

Grâce aux progrès de la médecine reproductive, les professionnels disposent aujourd’hui d’informations précieuses pour identifier ce qui se passe lorsqu’un couple ne parvient pas à une grossesse.

Quand nous parlons d’efficacité des traitements, nous parlons de pouvoir donner des réponses et d’identifier les facteurs qui rendent la grossesse difficile, cette équation parfaite dans laquelle tout doit être aligné pour que les couples puissent réaliser leur plus grand désir. Le test ERMap en est un exemple.

Des laboratoires comme l’IGLS, du groupe IVF Life, oeuvrent pour que nous puissions offrir la médecine reproductive la plus avancée. Voilà l’engagement de notre groupe : pouvoir aider toutes les personnes à réussir leur grossesse, même pour les cas les plus difficiles.

 

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