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À propos de la préservation de la fertilité au XIIIe Congrès d’ANACER

 

Nous nous sommes rendus à Madrid pour participer au XIIIe Congrès de l’Association Nationale des Cliniques de Reproduction Assistée ANACER. La rencontre vise à réunir des professionnels du secteur pendant 2 jours pour partager leurs connaissances et discuter du domaine de la reproduction assistée. Les journées sont divisées selon deux parties : l’une consacrée à l’infertilité d’un point de vue gynécologique et l’autre centrée sur les aspects biologiques.

Notre participation à ANACER aura lieu demain, samedi. Le Dr Yosu Franco, Directeur de IVF Donostia, fera une communication sur la préservation de la fertilité, sous le titre «Questions pratiques de préservation de la fertilité sans causes médicales. Quel est le meilleur moment ? ». Dans sa présentation, le Dr Franco évoquera des aspects tels que l’intentionnalité actuelle des femmes pour avoir recours à cette technique selon les tranches d’âge ou la variabilité des résultats en fonction de ce même facteur.

La préservation de la fertilité est un sujet qui suscite de plus en plus d’intérêt chez les femmes qui, pour des raisons sociales, décident de retarder leur maternité. On parle de plus en plus de traitements de procréation assistée, ce qui a généré automatiquement plus de conversations sur le problème de l’âge comme facteur principal dans les problèmes d’infertilité de nos jours.

Dès l’âge de 35 ans, la qualité des ovules des femmes commence à diminuer considérablement. Ce facteur n’affecte pas seulement le succès d’une grossesse naturelle. Beaucoup de femmes qui font appel à des traitements de procréation assistée sont confrontées à la nécessité de recourir à des ovules de donneuse pour réussir une grossesse.

Bien que l’utilisation de la technique du don d’ovules continue d’augmenter de façon exponentielle, il s’agit encore d’une décision difficile à prendre lorsqu’elle est envisagée lors d’une consultation. Renoncer à l’information génétique sur la femme nécessite un processus d’assimilation, bien que l’expérience nous montre que, ce stade une fois dépassé, le recours aux ovules d’une donneuse n’est pas un obstacle pour la poursuite du traitement.

Cependant, il existe une alternative préalable : la préservation de la fertilité, une technique qui permet aux femmes de paralyser le « vieillissement » de leurs ovules afin qu’elles puissent se maintenir dans la meilleure qualité possible lorsqu’elles décideront de devenir mères. C’est un plan B à prendre en compte par les femmes qui, pour une raison quelconque, n’envisagent pas la grossesse au moment optimal du point de vue biologique.

Par conséquent, nous privilégions chaque fois plus cette question : faire connaître cette option qui pourrait être la solution pour les femmes qui décident de retarder leur maternité sans pour autant devoir renoncer à utiliser leurs propres ovules.

Nous remercions ANACER pour nous avoir conviés et nous avoir donné l’opportunité de poursuivre le partage de nos connaissances ; c’est une étape positive dans ce parcours, dans lequel nous voulons être à la pointe et des pionniers de la reproduction assistée.

 

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